La Confession d´une jeune fille suivi de Du côté de chez Swann (extraits) (1 CD AUDIO ; 50 MIN ; LU PAR HELENE FILLIERES)

 (Lu par HELENE FILLIERES)

À propos

« Enfin la délivrance approche. Certainement j'ai été maladroite, j'ai mal tiré, j'ai failli me manquer. Certainement il aurait mieux valu mourir du premier coup, mais enfin on n'a pas pu extraire la balle et les ennuis ont commencé. Cela ne peut plus être bien long. Huit jours pourtant ! Cela peut encore durer huit jours ! Pendant lesquels je ne pourrai faire autre chose que m'efforcer de ressaisir l'horrible enchaînement. Si je n'étais pas si faible, si j'avais assez de volonté pour me lever, pour partir, je voudrais aller mourir aux Oublis, dans le parc où j'ai passé tous mes étés jusqu'à quinze ans. Nul lieu n'est plus plein de ma mère, tant sa présence, et son absence plus encore, l'imprégnèrent de sa personne. » M.P.

Issu du recueil « Les Plaisirs et les Jours » (1896), premier livre publié du futur auteur de « La Recherche », « La Confession d'une jeune fille » explore une conscience suicidaire, tiraillée entre ses désirs et son idéal de pureté, inspiré par un amour débordant pour la figure maternelle.


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  • Auteur(s)

    Marcel Proust

  • Éditeur

    Des femmes-Antoinette Fouque

  • Distributeur

    Flammarion

  • Date de parution

    16/08/2016

  • Collection

    La Bibliothèque des voix

  • EAN

    3328140021349

  • Disponibilité

    Disponible

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    Dans le cadre de la copie privée

  • Poids

    83 660 Ko

  • Série

    à la recherche du temps perdu

  • Diffuseur

    Flammarion

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    livre-audio (mp3)

  • Version ePub

Infos supplémentaires : Livre lu  

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Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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