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Jean Pierre Issenhuth
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Lettres québécoises. No. 189, Été 2023
Dominique Fortier, Etienne Beaulieu, Felix Tremb, Jean-Pierre Issenhuth, Kateri Lemmens, Mathieu Belisle, Monique Proulx
- Lettres québécoises inc.
- 27 Juillet 2023
- 9782924360644
L'équipe de Lettres québécoises est fière de présenter son numéro de juin, qui met en vedette Yvon Rivard - écrivain, éditeur et professeur qui a su transmettre sa passion pour son métier et pour la littérature à des générations d'étudiants·es, devenus·es à leur tour des professeurs·es et écrivains·es. Le dossier, illustré par Benoît Erwann Boucherot et codirigé par Mélikah Abdelmoumen et Mathieu Bélisle, donne à lire, outre un autoportrait écrit par l'auteur, des textes de Dominique Fortier, Étienne Beaulieu, Monique Proulx, Félix Tremblay, Frédérique Bernier, Nicolas Lévesque, Kateri Lemmens, Pierre Nepveu et Denys Arcand. Cette livraison propose également des créations littéraires inédites de Stanley Péan (illustrée par Jean-Michel Girard), Roxane Lajoie, Patrick Nicol et Keelan Young ainsi que des chroniques récurrentes, regroupées dans le cahier « Vie littéraire », de collaborateur·rices tel·les que Mark Fortier, Jean-Marc Dalpé et Jean-François Nadeau, mais aussi la première incarnation d'une nouvelle chronique tournante sur les métiers du livre, signée Éric Simard. Invité pour la première fois dans nos pages, Patrick Senécal nous parle de son rapport à l'écriture et des fossés qui se creusent parfois entre certains genres littéraires. Enfin, le numéro comprend une trentaine de critiques sur des oeuvres littéraires récemment publiées par des maisons d'édition québécoises.
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Le jardin parle
Issenhuth Jean-Pierr
- Éditions Nota bene
- La ligne du risque
- 16 Septembre 2019
- 9782895186724
Le lecteur trouvera dans Le jardin parle - ou retrouvera, si d'aventure les carnets de Jean-Pierre Issenhuth lui sont familiers - les principaux thèmes qui composent l'imaginaire de ce dernier : le jardinage, la nature, le bricolage, l'éducation, la lecture, la débrouillardise, l'essor spirituel au coeur de la vie active, l'harmonie... L'éventail des textes réunis ici est large, passant de la lettre au poème, de la nouvelle à la note. On y retrouve cependant à l'oeuvre une même économie, celle de la brièveté. Elle procède d'un rapport prudent au langage, mais donne avant tout à l'intelligence de l'écrivain un véhicule rapide, efficace, propice aux traits d'ironie punissant la bêtise, de même qu'aux éclairs de la surprise ou aux embellies de la plénitude. En bon essayiste, l'auteur, léger comme l'abeille, fait butin de tout et de rien. Il mène ses explorations à contretemps, c'est-à-dire à bonne distance de l'actualité où toute capacité de présence se dilapide. Car en fin de compte, c'est de cela qu'il est question : savoir habiter le monde. Se révèle ainsi, en filigrane de ce livre comme partout ailleurs chez Issenhuth, une aspiration morale mise en lumière par une constante attention à « la conduite de la vie ».