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Et si la vérité sur notre entourage apparaissait dans toute sa clarté seulement au moment de notre mort ?
Et si l'on pouvait assister à son propre enterrement ?
Si tous les gens que l'on a aimés ou détestés au fil de sa vie se trouvaient réunis en un même endroit, sachant pourquoi vous avez disparu, alors que vous-même n'en avez plus le moindre souvenir ?
Et si toute l'assemblée présente, aristocrates belges en apparence classiques et bien-pensants, étaient en fait bien plus délirants, cyniques et imparfaits les uns que les autres ?
Comment Juliette, violoniste promise à un bel avenir, a-t-elle pu mourir si tôt ?
Un premier roman réussi, dressant avec humour une satire de la noblesse et de l'aristocratie en Belgique !
EXTRAITLe chemin est semé d'ornières et des herbes folles se poussent entre les cailloux. Guidée par la foule qui, autour d'elle, se fait de plus en plus nombreuse, Juliette grimpe la colline qui mène à la petite église de Suzeril. Une collègue violoniste la dépasse, l'air affairé, son instrument à la main. Les autres cheminent doucement vers la chapelle éclairée par le pâle soleil de cette fin de matinée.Au-dessus du porche, trois lettres à demi effacées par le temps; D.O.M. Dominus Omnia Mundi. Les ventaux du portail sont maintenus par des étais usés. La jeune femme rejoint deux de ses tantes qui se tiennent par le bras, cheveux blancs impeccablement bouclés. Juliette entre avec elles par la grande porte de chêne. Le monde s'agglutine dans l'entrée comme des doubles croches sur une partition.
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
Un premier roman écrit avec beaucoup de tendresse et de finesse, assorti d'une description sans concession aucune des principaux protagonistes. - Éric Guisgand, L'avenir
Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître : l'intrigue se montre habilement construite, le regard de l'auteure s'avère perçant, l'humour décalé est omniprésent et la langue française parfaitement respectée... - Bernard Delcord, Lire est un plaisir
À PROPOS DE L'AUTEUR
Valentine de le Court est belge et juriste. D'aucuns prétendent qu'elle a usé dix-sept paires de chaussures sur des parquets de danse, c'est dire si elle peut parler avec expérience de choses futiles!
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Dans la veine de ses deux romans précédents - description de situations cocasses, inattendues et dramatiques à la fois -, dans un style incisif, précis et original, l'auteur se complaît cette fois à se mettre dans la peau d'une mère de famille séparée de celle-ci et dont le sort dépend d'elle. Une maison bruxelloise est le troisième roman de Valentine de le Court, après Explosion de particules et Vacances obligatoires en famille.
« Si Paulo avait été autre chose qu'un pauvre type, Maria-Fernanda n'aurait pas dû quitter le Brésil et jamais elle n'aurait posé les pieds dans une maison bruxelloise. Hélas pour elle, il était le champion du monde des abrutis. »
Mère de famille, devenue femme de ménage par nécessité, Maria-Fernanda sera engagée de façon rocambolesque pour s'occuper de la demeure d'une famille énigmatique dont les membres se laisseront peu à peu approcher au travers d'un foulard parfumé, d'un vase ou d'une lettre oubliée.
Mais que lui veulent-ils en définitive ? Que cherche Maria-Fernanda dans les couloirs ? La réalité a-t-elle quoi que ce soit en commun avec ses rêveries ?
À PROPOS DE L'AUTEUR
Valentine de le Court est belge et juriste. D'aucuns prétendent qu'elle a usé dix-sept paires de chaussures sur des parquets de danse, c'est dire si elle peut parler avec expérience de choses futiles!
Explosion de particules est son premier roman.
Ont suivi Vacances obligatoires en famille et, dernièrement, Une maison bruxelloise.