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Perrin
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Jean Moulin : le politique, le rebelle, le résistant
Azema Jean-Pierre
- Perrin
- 10 Avril 2003
- 9782262013295
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Vérités et légendes du " Führex ".
Jusqu'à sa mort, Léon Degrelle (1906-1994), chef du mouvement fascisant Rex, créateur de la légion SS Wallonie et ultime dirigeant national-socialiste européen, a représenté pour l'extrême droite l'icône auprès de laquelle il fallait se faire adouber, à l'occasion d'un " pèlerinage " en Espagne où il s'était réfugié en 1945.
Cette première biographie grand public, sans a priori et sans complaisance, brosse le portrait d'un homme aux multiples facettes, caractéristique du " siècle des extrêmes " : gamin ardennais et étudiant en droit farceur ; catholique et monarchiste de conviction ; journaliste, et patron de presse novateur ; tribun, " collabo " et soldat sur le front de l'Est face à l'Armée rouge ; " ami de Tintin ", ou plutôt d'Hergé, défenseur d'Hitler et partisan du négationniste Faurisson.
L'ouvrage s'appuie sur une incroyable masse d'écrits : les siens, pamphlets, souvenirs et innombrables interviews, sans oublier la presse de son temps, notamment celle qu'il a lancée. -
Selon Henri Pirenne, l'avancée de l'islam serait à l'origine de la rupture avec l'Antiquité. Séparant définitivement l'Orient et l'Occident, elle aurait mis fin à l'unité méditerranéenne et repoussé l'axe de la civilisation du Sud vers le Nord.
L'État franc, confiné au Nord, aurait donné naissance à un monde nouveau : le royaume mérovingien, dans lequel la dynastie des Carolingiens s'imposait. Le Moyen Age commençait.
Et Pirenne de conclure par cet aphorisme célèbre : « Sans l'islam, l'Empire franc n'aurait sans doute jamais existé, et Charlemagne sans Mahomet serait inconcevable. » Cette thèse, qui aujourd'hui encore suscite de nombreux débats, occupa Henri Pirenne durant les vingt dernières années de sa vie. Elle compte désormais parmi les classiques.
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Une histoire vivante, dynamique et positive de la Belgique, pour redécouvrir la qualité du savoir vivre ensemble des Belges, au-delà des clivages linguistiques.
La Belgique actuelle est le résultat d'une longue histoire, faite de conquêtes et de revers, depuis l'occupation romaine jusqu'à la Belgique autrichienne, en passant par les duchés et les dynasties qui se succédèrent avant la Belgique espagnole du siècle d'or. En 1830, la nation indépendante est née d'une révolution aux accents romantiques. Elle n'en finit pas de vivre le traumatisme d'un interminable divorce, entrecoupé de quelques retours de flamme et de sursauts belgicains. Mais si la Belgique connaît aujourd'hui la situation de nombreux états européens en proie aux poussées séparatistes, elle concentre les défis que l'Europe rencontre aujourd'hui : comment respecter les identités locales dans un ensemble supranational ? Quelle place pour l'ancien état nation, coincé entre des revendications régionales et des aspirations européennes ? Autant de questions pour lesquels l'auteur rétablit avant tout des faits tout en déroulant un récit enlevé et très accessible. -
Carl von Clausewitz (1780-1831) appartient à la catégorie des illustres inconnus dont l'oeuvre a masqué la vie. C'est en effet grâce à Vom Kriege (De la guerre), publié quelques années après sa mort, qu'il acquiert une célébrité qui va défier le temps. Cet immense traité reste considéré comme le plus important jamais consacré aux questions militaires et stratégiques, inspirant les plus grands généraux, mais également des intellectuels comme Guy Debord, Raymond Aron ou René Girard.
Or, Clausewitz a été aussi un officier supérieur de premier ordre et un acteur influent des guerres napoléoniennes. Témoin de la « grande catastrophe » de 1806, il devient l'un des artisans de la réforme de l'armée prussienne des années 1808-1811, puis participe à la campagne de Russie dans l'armée du tsar, la Prusse étant alors alliée de Napoléon, ce qui lui vaut une disgrâce durable à sa cour. On le retrouve dans les états-majors et sur les principaux champs de bataille jusqu'à Ligny et Waterloo où ses décisions prirent une portée considérable. Général, penseur, conseiller à l'occasion frondeur, mari aimant et ami exemplaire, il consacra les dernières années de sa vie à rédiger les récits de ses principales campagnes et à écrire son chef-d'oeuvre. Avec l'exigence et le talent qui le caractérisent, Bruno Colson est parti pendant plusieurs années à sa découverte, exhumant notamment de nombreuses archives inédites pour restituer l'homme dans ses multiples facettes.
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Une approche tout à fait originale de l'histoire des cathares.
A partir d'une étude originale et approfondie des sources manuscrites médiévales et tout spécialement des archives inquisitoriales, Anne Brenon nous entraîne en fait dans une histoire du catharisme, mais vue et menée au travers des mentalités et de la vie quotidienne des femmes cathares. Entre Béziers et Toulouse, entre Quercy et Pyrénées, jusqu'à la mort de la dernière Eglise dans le premier quart du XIVe siècle, les femmes vouèrent leur générosité et leur ferveur à sa cause. Si une société comme la société médiévale occitane, derrière ses classes nobles, a basculé, c'est que ses femmes, pour le moins, y ont consenti. De Blanche, dame de Laurac, ou de Garsende, dame du Mas Saintes-Puelles, jusqu'à Guillelme Maury, la petite paysanne de Montaillou qui brava l'Inquisition et donna sa vie pour essayer de sauver le Bon Homme Pierre Authié en 1309, ce livre accompagne la vie et la mort d'une foule de croyantes et de Bonnes Dames, nombre d'entre elles n'hésitant pas à porter l'ultime épreuve de leur engagement religieux et vital jusque sur le bûcher.
Par ce travail très neuf sur le rôle capital des femmes cathares, Anne Brenon nous apporte assurément les moyens de mieux connaître, en ses rouages intimes, la société occitane qui reçut le catharisme.
Anne Brenon dirige le centre René Nelli, consacré à l'histoire du catharisme, à Villegly (Aude). Elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur le catharisme. -
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La spectaculaire histoire des Rois des belges
Patrick Roegiers
- Tempus / Perrin
- Tempus
- 5 Février 2009
- 9782262029807
L'histoire de la Belgique racontée à travers la vie de ses rois, de Léopold Ier à Albert II.
Le succès de l'année 2007 dans les librairies belges.
Présente trente-cinq semaines d'affilée dans la liste des best-sellers, La Spectaculaire Histoire des rois des Belges est proposée ici dans une version revue et actualisée.
Ce livre se lit comme un véritable roman-feuilleton.
SEPTENTRION Ah, qu'on eût aimé avoir un prof d'histoire qui nous eût raconté l'histoire de Belgique comme le fait Patrick Roegiers !
LA LIBRE BELGIQUE Ce livre a tout pour plaire à un très large public. Il y a le style, l'amoureux de la langue, des formules à l'emporte-pièce. On sourit à chaque page, un régal.
LA REVUE GÉNÉRALE Une thèse terriblement convaincante et d'une actualité brûlante au fil d'un récit enlevé.
TÉLÉRAMA Un succès inouï.
LE FIGARO LITTÉRAIRE Une sorte d'épopée fl amboyante.
DERNIÈRE HEURE Auteur entre autres de neuf romans, Patrick Roegiers prolonge ici sa réfl exion sur son pays d'origine, inaugurée avec Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique (Seuil) et La Belgique, le roman d'un pays (Gallimard). -
Le 18 juin 1815, à Waterloo, Napoléon livra sa dernière bataille qui, après beaucoup de sang, a tant fait couler d'encre qu'elle ne paraît toujours pas finie.
Pour la rendre à sa vérité, Thierry Lentz a choisi, par le texte, l'image et la cartographie, d'en revenir et de s'en tenir aux faits, afin de comprendre une journée tragique dont les enjeux ne se limitèrent pas aux dix heures que dura ce combat terriblement meurtrier. En partant en campagne le 14 juin, l'empereur avait décidé de frapper un coup de tonnerre sur la scène intérieure et extérieure afin de refonder son pouvoir au retour de l'île d'Elbe et amener les alliés à négocier dans des conditions favorables. En dépit d'une préparation incroyablement difficile, il fut à deux doigts de réussir. Restituant le détail des différentes phases de la tragédie à partir des meilleures sources françaises et étrangères, l'auteur montre aussi l'inanité de questions marginales sur les défauts de Soult, le comportement de Ney ou la faute de Grouchy. Ainsi est mis en valeur le poids de l'événement et de ses acteurs dans le cours de l'histoire.
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On étudie traditionnellement le couple à travers le prisme du mariage. Or celui-ci n'est qu'une forme de couple parmi d'autres, rejetant à la marge ce qui lui échappe : concubinage, amour libre, Pacs, relation extraconjugale, mais aussi fratrie, compagnonnage médiéval ou amitié exclusive. Notre imaginaire associe pourtant Castor à Pollux plus qu'à sa femme Hilaïre, Montaigne à La Boétie et Rodin à Camille Claudel.
D'abord multiples, les unions se sont progressivement cristallisées autour de la notion d'amour héritée d'une conception chrétienne et exclusive du couple. Cette alliance indissoluble, révolution qui ne s'est pas imposée sans heurts, a inscrit le couple idéal dans la durée. Mais en définitive, qu'est-ce que le couple ? Comment se forme-t-il et sur quoi repose-t-il ? Les enjeux de nos sociétés modernes (libération de la femme, reconnaissance de l'homosexualité.), l'évolution des mentalités (libertinage, individualisme.) et les récentes réformes législatives (Pacs, mariage pour tous.) ont-ils modifié sa conception ?
Entreprenant de lui rendre son ampleur, Jean Claude Bologne retrace pour la première fois son histoire de l'Antiquité à nos jours. Concise et clairvoyante, cette grande synthèse élargit le champ de réflexion d'un sujet de tout temps fondamental. Car si l'institution matrimoniale est en crise, le couple comme nouvelle forme de sociabilité n'a jamais été aussi florissant.
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Le livre de référence sur la bataille des Nations.
La bataille de Leipzig, du 16 au 19 octobre 1813, est la plus gigantesque des batailles napoléoniennes par sa durée, ses effectifs (près de 500 000 hommes engagés) et son étendue géographique (à peu près quinze kilomètres carrés). Jamais de tels effectifs n'avaient été mobilisés pour un affrontement en rase campagne.
Première défaite de Napoléon sur un champ de bataille, ces combats font perdre l'Allemagne à l'Empereur et sonnent le glas de son Grand Empire. Si on connaît peu Leipzig en France, en Allemagne, en revanche, la Volkerschlacht (la bataille des Nations) tient une place primordiale dans la conscience nationale : elle est le couronnement des " guerres de libération ".
Salué par la critique, ce livre magistral, en restituant les faits aussi fidèlement que possible, démasque certains mythes tenaces. -
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La coquetterie est traditionnellement considérée comme l'apanage des femmes. Il n'en a pas toujours été ainsi dans le passé, et aujourd'hui la coquetterie redevient aussi affaire d'hommes. Voici comment et pourquoi, dans l'histoire, les hommes ont le plus souvent soigné leur apparence.
« Coquetterie : Se dit le plus souvent des femmes », précisent les dictionnaires. Etonnant paradoxe, puisque la coquetterie renvoie étymologiquement au cri du coq, mâle par excellence, aux couleurs chatoyantes. Le mot apparaît au XVe siècle, mais la pratique est bien plus ancienne.
L'auteur la définit comme la recherche de singularité par l'artifice dans l'apparence. Et dans ce domaine, les hommes n'ont pas été en reste : mignons, marjolets, muguets, dandys, zazous, punks n'ont souvent au cours des siècles rien eu à envier aux femmes en fait d'accoutrements, coiffures, parfums, fards et bijoux, mais au risque de paraître efféminés .Car la coquetterie est aussi, socialement, un agent de différenciation des sexes et, individuellement, une attitude face à la vie et à soi-même. C'est ce que démontre magistralement Jean Claude Bologne en révélant, à travers l'histoire, les deux faces de la coquetterie masculine, fascinante d'un côté, répulsive de l'autre.
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Que penser du monde contemporain et qu'en penser quand on est un philosophe de trente-cinq ans ? grâce aux suggestions de philippe nassif, mehdi belhaj kacem livre une interprétation décapante de ce premier xxie siècle.
Il aborde la question du retour au réel dans l'après-11 septembre, de la place de l'événement dans nos sociétés à la fois surmédiatisées et léthargiques, du consensus politique et des pièges de la pensée dominante. mais pour se faire comprendre, il passe aussi bien par deleuze, badiou ou lacan que par les jeux vidéo ou l'interprétation du hiphop gangsta. cela ressemble à un ovni. erreur, c'est le manifeste d'une génération.
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Mission guantanamo les negociations secretes pour vider la prison de la navy
Lizin/Boutros-Ghali
- Perrin
- 3 Avril 2008
- 9782262028541
Depuis septembre 2006, des prisonniers auparavant détenus par la CIA dans des endroits tenus secrets ont été transférés à Guantanamo. Parmi eux, se trouve le numéro trois d'Al-Qaïda, Khalid Cheikh Mohammed. Il n'y a pas de doute : tandis que le débat sur sa possible fermeture se fait chaque jour plus brûlant, Guantanamo change de physionomie. La question est à la fois brutale et capitale, surtout dans le contexte des élections américaines : comment surmonter le grand écart entre les prisonniers dangereux récemment amenés, d'anciens détenus devenus encombrants pour l'Administration et des gens qu'on envoie à la mort si on les réexpédie chez eux ? Guantanamo est une honte pour la démocratie, le problème désormais est d'éviter une catastrophe. Ce livre permet d'y voir clair dans un dossier éthiquement et juridiquement complexe. Avec passion et sens de l'observation, Anne-Marie Lizin nous livre bien plus qu'une analyse. Elle nous ouvre les portes du camp pour nous en raconter la vie, pour en décortiquer l'évolution de son système carcéral d'exception et donner les raisons qui détermineront l'avenir de ses occupants.
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Diane Arbus est aujourd'hui un mythe et, trente-cinq ans après sa mort, son oeuvre demeure l'une des plus fascinantes de l'histoire de la photographie du XXe siècle, tant par sa beauté que par la singularité des sujets abordés : les " monstres ", bien sûr, mais aussi la solitude et la vieillesse, le corps et son image, la panoplie des déviations sexuelles, l'enfer du couple et de la famille, le spectacle de la laideur et le fantasme désormais commun de la reconnaissance ou de la célébrité.
Sans oublier le portrait de l'Amérique si turbulente des années soixante, qui semble à mille lieues de celle que nous connaissons aujourd'hui. A la fois puissante, fragile et solitaire, Diane Arbus apparaît ici comme la figure centrale d'un conte de fées à rebours, sorte de descente tragique aux Enfers, qu'elle-même envisageait comme une tentative de recréation du Monde. Seul livre consacré jusqu'ici à l'analyse de son oeuvre, Diane Arbus ou le rêve du naufrage reparaît vingt ans après sa publication à l'occasion de la sortie du film Furoù Nicole Kidman interprète le rôle de Diane Arbus.
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L'impératrice Charlotte «le soleil noir de la mélancolie»
Dominique Paoli
- Perrin
- 6 Novembre 2008
- 9782262021313
Petite-fille du roi Louis-Philippe, fille du roi des Belges Léopold Ier, elle épouse à dix-sept ans Maximilien d'Autriche. Cette vie dorée sur tranche tourne à la tragédie quand elle accède au trône du Mexique : une guerre d'indépendance qui se clôt par l'exécution de son mari, un veuvage solitaire au milieu des têtes couronnées d'Europe et la hantise de l'avenir. Charlotte devient la maniaco-dépressive la plus célèbre du continent ; ce n'est plus une reine, mais un cas médical. Grâce à des archives inédites - correspondances intimes, comptes rendus médicaux, rapports diplomatiques -, Dominique Paoli retrace un demi-siècle passé à côtoyer le gouffre. Il en résulte un portrait totalement renouvelé de l'impératrice Charlotte, personnalité complexe et mal connue.
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Pour les 30 ans de la mort de Goscinny, Pascal Ory, grand spécialiste de notre culture contemporaine, fin connaisseur de la BD, s'est penché sur le destin extraordinaire de cet homme complet , tour à tour écrivain, dessinateur - on le sait peu - , éditeur, découvreur de talents.
Des centaines de millions d'Astérix vendus à travers le monde, des millions de Petit Nicolas, un film (Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre) qui bat tous les records d'entrées... Sans compter Lucky Luke, Iznogoud, etc. Derrière l'immense popularité de cette oeuvre, se découvre un homme discret, pudique et hypersensible, à la vie beaucoup plus complexe qu'il n'y parait : l'artiste Goscinny fut aussi un entrepreneur, le patron, avec Uderzo, des étonnants Studios Idéfix, mais surtout, le directeur de Pilote, creuset de toute la nouvelle bande dessinée, de Moebius à Terry Gilliam en passant par Bilal.
Ce livre a été écrit à partir des archives privées de René Goscinny qui ont été ouvertes à Pascal Ory. Il retrace la vie étonnante de cet homme cosmopolite et si français : né en 1926, dans une famille juive meurtrie par les pogroms, grandi en Argentine, le jeune Goscinny « monte » à New York où il croise les grands des comic books du moment et connaît la galère. Il trouve enfin son salut en Belgique, la Mecque de la bande dessinée à l'aube des années 1960, avant la reconnaissance à Paris. Une vie riche et jalonnée de rencontres magnifiques parmi lesquels Uderzo et Sempé. Une vie où, sur le tard, ne manquent ni le tragique ni une mort absurde en 1977, mais un destin illuminé par l'amitié et l'amour.
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Près de quatre vingt ans après sa mort (29 août 1935), le souvenir de la reine Astrid ne s'est pas estompé. En Belgique bien sûr, mais aussi en France, en Italie et dans la plupart des pays d'Europe, des places, des écoles, des hôpitaux ou même des hôtels entretiennent la mémoire de celle qui ne fut pourtant, dix huit mois durant, qu'une éphémère reine des Belges. Au delà des facteurs psychologiques souvent mis en avant, la bonté, la douceur, la simplicité, de la jeune souveraine, l'auteur s'est particulièrement intéressé à son aura symbolique. Au moment de son mariage, Astrid incarnait pour la Belgique le retour à la paix, à l'unité et à la prospérité. Son décès tragique corrobora au contraire la crise en annonçant le chaos de la guerre et la lutte fratricide à laquelle les Flamands et les Wallons ne devaient plus cesser de se livrer. La reine Astrid fut pour la Belgique et pour l'Europe des années 30 ce que représenta John Kennedy pour les Etats-Unis des années 60 : le mythe du bonheur perdu. Par ces temps de crise, la nostalgie le rend d'une douloureuse actualité.
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La biographie de référence de Marie-Antoinette, best-seller mondial depuis plus de cinquante ans.
Avec la précision, la clarté, l'érudition et le style très vivant qui ont fait sa renommée, André Castelot nous entraîne à la découverte de l'une des souveraines les plus fascinantes et controversées de l'histoire de France, une reine au destin tragique que seuls la verve et l'art du grand historien pouvaient à ce point magnifier.
Puisant dans une immense masse d'archives, de mémoires et de correspondance souvent oubliés, il nous offre un chef-d'oeuvre coloré et passionnant, le best-seller des biographies, toutes époques et tous personnages confondus, qui a déjà conquis plus d'un million de lecteurs.
André Castelot (1911-2004) est l'auteur de nombreuses biographies à succès dont, chez Perrin, Henri IV, Napoléon Bonaparte, La reine Margot, Marie de Médicis, Madame de Maintenon, et Diane, Henri et Catherine.
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Bruges, Magritte, Tintin... Le « plat pays » cher à Jacques Brel nous est familier, comme le sont aussi l'accent belge, l'interminable querelle linguistique qui oppose les Flamands aux Wallons ou les chocolats de chez Godiva. Pour sympathiques que soient ces clichés, suffisent-ils à comprendre la Belgique, ses particularités et ses contradictions ?
Bien évidement, non... Sait-on par exemple que c'est elle qui a inspiré à Karl Marx le Manifeste du parti communiste, que, pour l'époque, Tintin au Congo est plutôt progressiste, que la monarchie joue un rôle clé, que Bruxelles rechigne à devenir la capitale de l'Europe ? A-t-on bien mesuré les causes de la colonisation du Congo, du nationalisme flamand, de l'affaire Dutroux ou encore de la crise politique qui a permis à Elio Di Rupo de devenir Premier ministre ? Tel est l'enjeu de ces Secrets de la Belgique : décrypter les paradoxes et les faux semblants d'un pays que nous croyons connaître et qui est rarement là où on l'attend.
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La saga des Saxe-Cobourg
Patrick Weber, Jean Des Cars
- Perrin
- Syntheses Historiques
- 17 Novembre 2016
- 9782262036744
Qu'il s'agisse du roi Léopold Ier des Belges, de la reine Victoria d'Angleterre ou du tsar Boris II de Bulgarie, tous descendent de la même lignée : les Saxe-Cobourg. Au fil du temps, ils ont essaimé d'innombrables unions dynastiques, du duché de Cobourg au Portugal, et sont aujourd'hui encore installés sur le trône au Royaume-Uni et en Belgique. Ils sont, après les Habsbourg, les Romanov et les Bourbon, la dernière famille royale à avoir façonné le visage de l'Europe monarchique.
Depuis la fin du XIXe siècle, les Saxe-Cobourg ont incarné le renouveau de la monarchie dans un temps de révolutions. Mariages, trahisons, héritages et coups de génie, Patrick Weber raconte l'histoire de ces hommes et femmes contrastés et brillants, offrant un nouveau regard sur l'Europe dynastique.