De Baudelaire à Mallarmé ; parnassiens et symbolistes

À propos

A l'instar de Paul Verlaine qu'il admirait tant, Emile Verhaeren n'a pas seulement été un très grand poète, mais en outre un essayiste remarquable. Ses essais, ses études et ses articles restent toutefois mal connus, à l'exception sans doute de son livre sur James Ensor publié en 1908 dans la belle « Collection des artistes contemporains » chez Van OEst & Cie à Bruxelles. De 1876 (il avait alors 21 ans à peine) à 1916, l'année de sa mort, il a collaboré à de nombreux journaux. C'est à l'hebdomadaire bruxellois L'Art moderne qu'il a donné, dès le premier numéro, le plus d'articles, en général sans les signer. Dans le présent volume figurent en majorité les articles les plus pénétrants de ceux qu'il a consacrés à ses pairs, de Charles Baudelaire qu'il n'aura pas eu la chance de connaître à son compatriote Georges Rodenbach, né comme lui en 1855. La justesse de ton de chacun de ces textes de circonstance est d'une étonnante actualité.


Rayons : Littérature > Littérature argumentative > Essai littéraire


  • Auteur(s)

    Emile Verhaeren

  • Éditeur

    L'age D'homme

  • Distributeur

    L'age D'homme

  • Date de parution

    05/03/2008

  • Collection

    La Petite Belgique

  • EAN

    9782825138243

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    116 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    156 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Emile Verhaeren

Le poète flamand Emile Verhaeren (1855-1916), également critique d'art et grand connaisseur de par ses nombreux voyages des musées d'Europe, nous a transmis l'appréciation de l'art non seulement de ses contemporains (Ensor, Regoyos, Degas, Rodin...) mais aussi des maîtres de la peinture du Nord de l'Europe et notamment d'un des plus grands peintres de l'histoire de l'art : l'hollandais Rembrandt (1606-1669).

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